martes, 9 de junio de 2020
Educar en valores. Habla memoria
jueves, 2 de abril de 2020
Une rencontre amoureuse
Après finir le dernière cours de Bac au Lycée j’ai fait un voyage à
Toledo avec mes camarades de classe. Quand nous sommes arrivés à
Toledo nous visitâmes les principaux monuments artistiques et l’après-midi nous
nous assîmes sur les chaises d’un café de la Plaza de Zocodover.
Tout à coup, une excursion de jeunes filles est descendue du bus et s’est
approchée. Elles étaient habillées avec une tenue de collégiale. Mon ami Miguel
et moi avons invité deux filles à partager la table. « Attendez un
instant, dirent-elles, nous revenons tout de suite ».
Elles s`appelaient Meli, c'est à dire, Amelia y Rosa. Nous avons bavardé
avec elles pendant une demi-heure. Elles semblaient très gentilles. Elles
avaient un doux accent andalou. Avant partir, nous leur avons demandé l’adresse
afin de leur écrire. Elles habitaient à Séville. J’étais très impressionné.
C’était un coup de foudre, évidement ! J’avais envie de connaître mieux
Mali. Au dernier moment je lui demandé son téléphone.
À partir de ce moment-là, j’ai entretenu un courrier avec Mali d’une lettre
par mois pendant dix ans. Nous nous racontions ce que nous faisions, les joies
et les chagrins, les succès et les échecs, les amours et les désamours.
Lorsque je lui ai écrit la première lettre, Mali avait 17 ans. Dix ans plus
tard elle m’a écrit dans sa dernière lettre qu’elle était sur le point de se
marier.
À la fin du printemps je voyageais avec mon oncle Gustavo dans L’Andalousie
pour engager les lots d’olives de son moulin à huile à Cuenca. À ce moment-là,
j’avais une petite amie, quoiqu’elle ne soit pas maintenant ma femme. Quand
nous sommes arrivés a Séville, j’ai passé à Mali un coup de fil ; c’était
l’unique fois que j’avais utilisé son numéro de téléphone. Quand elle a
décroché elle ne savait pas quoi dire… Mais aujourd’hui je suis sûr qu’elle
était très contente d’entendre ma voix après d’océans de temps.
Elle m’a fixé un rendez-vous devant la cathédral, au pied de la Giralda, et quand je l’ai vue de nouveau, belle, brune comme une princesse arabe, les yeux noirs pleins de mystère, elle avait l’air de la femme la plus charmante d’Andalousie…
martes, 26 de noviembre de 2019
Elecciones generales
- ¿Qué decir del sentido común? Hasta las ardillas de la Casa de Campo tenían claro que un gobierno de coalición PSOE-Ciudadanos era lo mejor tras las primeras elecciones. Un centro izquierda atemperado, socialdemócrata y liberal, era una combinación razonable para todos… menos para los políticos maximalistas, ambiciosos y figurones. Cuando lo normal fracasó vinieron los dislates. El hilo de la caña de pescar en la vida pública se enredó sin remedio y ahora estamos en un callejón sin salida.
viernes, 25 de octubre de 2019
Unamuno
jueves, 10 de octubre de 2019
Primeras lecturas
domingo, 14 de julio de 2019
Tribus urbaines
C’est clair, il y a des pijos et des pijas.
Aujourd’hui, je veux parler des deuxièmes (l’espace et le temps, c’est tout !)
à cause de leur « classe » ; aussi par la haine qu’elles ressentent pour le
reste des femmes et, de plus, grâce au « glamour désirant » qu’elles suscitent
chez les hommes de n’importe quel âge et condition.
Les pijas, comme tribu urbaine, ont l’air de vivre en
harmonie et de former un groupe homogène ; néanmoins, elles entretiennent des
querelles et des ressentiments permanents, d’habitude pour imaginer qui est la
meilleure et la plus belle quand elles se regardent dans le miroir. Elles sont
très envieuses et jalouses. En général, elles sont assez « libertines », bien
qu’elles critiquent ce trait chez les autres. C’est curieux que les parents des
pijas aient tendance à croire tout ce qu’elles racontent et aussi la
disposition à les placer à côté d’eux dans la première file de la messe du
dimanche matin.
Elles remarquent tout à fait la différence entre les
parvenus (qu’elles méprisent) et les fils à papa (qu’elles poursuivent). Quand
elles sont ensemble, elles meurent de rire, mais elles descendent les autres en
flammes dans leur dos : si l’une s’en va, sa meilleure amie laisse échapper
immédiatement que celle-ci « a bougé son gros cul » et celle qui part dit
quelque chose de semblable à sa compagne.
Les études préférées des pijas sont l’économie, le
droit et le journalisme ; une pija n’étudiera jamais les beaux-arts, la
philologie ou la philosophie. En ce qui concerne la musique, elles aiment le
flamenco, les sevillanas, la salsa et Bisbal (un maçon très sympa). Elles
portent des vêtements à la « mode éternelle », comme les chemisettes Lacoste,
les chemisiers Tommy Hilfiger ou Quicksilver et sont très attentives aux
nouveautés-saison des boutiques comme Zara.
Depuis qu’elles naissent, toutes souffrent du «
complexe de droite ». Elles sont apolitiques-chic ; bavarder de politique est
mal vu, mais beaucoup appartiennent aux jeunes du PP. Elles font partie de la
nouvelle génération des neocons qui dirigeront le pays. Elles sont l’archétype
féminin de la classe dominante. On achète l’intelligence ! N’oubliez pas, donc,
que vous ne pourrez point entrer dans leur cercle magique ; en revanche, vous
pourrez parler avec elles, leur prêter les notes, leur donner du tabac… Mais
vous ne serez jamais une pija, on ne le devient pas, on naît comme ça.
En été, il est nécessaire que les vacances des pijas
soient à Marbella, Jávea, Sanxenxo, Santi Petri ou le Puerto de Santa María. En
hiver, il y a des options : faire du ski à Baqueira, avec les rois et Aznar,
ou, au contraire, faire des voyages transatlantiques (Cancún, Martinique,
Miami).
Si parfois vous entendez dans la rue : « c’est idéal »
ou « c’est mortel », « tu es parfaite », « tu es divine », « je voudrais avoir
la carte pour aller à Green » ou « ne me dites pas que Carla sort avec
BorjaMari, elle est super grosse, il est beau et son père est juge »… N’hésitez
pas : si vous tournez la tête, vous verrez au moins deux pijas… La pija a
toujours un petit ami, c’est normal. Il s’agit d’un gars pijo. Mais c’est une
autre histoire à la fois identique et différente.






