Los fulani son un grupo étnico de origen desconocido que se desplaza por las regiones del oeste de África: Ghana, Mauritania, Senegal, Guinea, Camerún, Costa de Marfil… Sus principales actividades son el pastoreo, la cría de animales y el comercio itinerante. También llamados fula, se incluyen entre los pueblos nómadas más notables de la geografía humana y uno de los primeros grupos étnicos africanos que han adoptado la religión islámica. Su lengua está clasificada en el grupo lingüístico Niger-Congo.
sábado, 3 de octubre de 2015
Arquitectura nómada, ejemplos
Los fulani son un grupo étnico de origen desconocido que se desplaza por las regiones del oeste de África: Ghana, Mauritania, Senegal, Guinea, Camerún, Costa de Marfil… Sus principales actividades son el pastoreo, la cría de animales y el comercio itinerante. También llamados fula, se incluyen entre los pueblos nómadas más notables de la geografía humana y uno de los primeros grupos étnicos africanos que han adoptado la religión islámica. Su lengua está clasificada en el grupo lingüístico Niger-Congo.
domingo, 20 de septiembre de 2015
El jardín inglés
Resulta curioso, no obstante, que los jardines más célebres de Inglaterra no hayan sido concebidos de esta manera y el término «jardín inglés» (English garden) no se usa en el Reino Unido. Una prueba de esta paradoja es que el Englischer Garten, uno de los parques más célebres “al gusto inglés”, está en Munich. Inversamente, el mayor número de jardines ingleses se encuentra en Francia.
Además de citado jardín inglés de Munich, otros famosos por su belleza son el Dessau de Wörlitz, el Parc Monceau de París, y en tono menor el Parque madrileño del Retiro.
martes, 1 de septiembre de 2015
Jacques Carelman, la cuna bañera
domingo, 23 de agosto de 2015
Diccionario filosófico. Intuición
Si tuviéramos que mostrar mediante la viñeta de un comic en qué consiste la intuición sería fácil: un personaje se levanta como un resorte de su mesa con una sonrisa demente mientras una bombilla se enciende en el globo que pende sobre su cabeza. Es el famoso ¡Eureka! de la famosa leyenda del matemático Arquímedes de Siracusa tras descubrir mientras estaba en la bañera, que el volumen del agua desalojada era igual al volumen del cuerpo sumergido.
Se suele distinguir entre certeza intuitiva y verdad discursiva. La primera es, por muchas vueltas que le demos, un estado mental de carácter psicológico. Mediante la certeza intuitiva, el sujeto afirma tener conocimiento de la evidencia de un pensamiento. Por su parte, la verdad discursiva es una proposición meramente lingüística de carácter lógico o metodológico. Mediante la verdad discursiva el sujeto demuestra o comprueba la consistencia formal o la correspondencia empírica de un enunciado formulado en un lenguaje riguroso. Dicho con otras palabras, el conocimiento científico, lugar de la verdad discursiva, somete a cualquier intuición, sea cual sea su grado de certeza o evidencia, a un proceso metodológico de depuración.
Para salvar esta dificultad, Husserl, el principal valedor de la intuición como forma científica de conocimiento, defendió en innumerables y sesudas páginas el carácter lógico de la intuición eidética frente al psicologismo y el carácter metodológico de la reducción trascendental frente al irracionalismo. Se trata de un ambicioso intento de unificar certeza intuitiva y verdad discursiva. Su logro no ha sido tanto la unificación (imposible) de ambas, sino mostrar que la fenomenología, la ciencia de la intuición trascendental de las esencias, es el camino más seguro de la filosofía.
domingo, 9 de agosto de 2015
Crónica del primer amor
sábado, 1 de agosto de 2015
La terrasse partagée
Il y a longtemps, je travaillais comme professeur à Majorque. Je donnais
des cours au Lycée JMT où j’avais été muté. J’habitais dans l’arrondissement de
Levante, rue de Can Capes. Ma petite amie, Marita, qui était majorquine, avait
loué un joli appartement construit en 1960, situé dans un édifice de quatre
étages et un rez-de-chaussée. La concierge, une veuve très commère mais
attentionnée, vivait en dessous, au rez-de-chaussée ; au premier étage, un
cuisinier qui préparait ses plats pour la ligne maritime Transmediterránea et
qui passait plus de temps à bord du bateau qu’à la maison ; au deuxième étage,
un couple gay d’Allemands à la retraite, tous les deux cadres de Deutsche Bank
; au troisième étage, Marita et moi. Finalement, au quatrième étage, vivaient
une mère célibataire d’âge moyen très sympa et son fils, Marcos, à l'âge
ingrat.
L’édifice avait une cour intérieure de 100 mètres
carrés où l’architecte avait prévu de construire une piscine et un petit
jardin, bien que les difficultés budgétaires aient empêché leur réalisation. Au
printemps, le couple avait demandé au propriétaire du bâtiment la permission
d’utiliser la cour commune pour s’amuser en cultivant un « charmant jardin
partagé ». Quand Ulrich et Gunther ont demandé aux voisins leur avis sur le
projet, personne ne s’est opposé. Au contraire, le plan est devenu un succès :
la concierge a décidé de cultiver de belles tomates, la mère de Marcos a essayé
d’obtenir du persil et d’autres condiments, Marita a acheté des pots de fleurs
pour enjoliver la terrasse et les Allemands ont transformé la cour en une
petite jungle tropicale. Deux mois après, à cinq heures, je venais de me
réveiller de la sieste quand tout à coup Marita et son amie Claudia, une jeune
pharmacienne, ont pris d'assaut la maison ; ma petite amie était au bord de la
crise de nerfs :
- Les Allemands, cria-t-elle, les salauds ont cultivé un terrain de
marijuana !
- Il n’y a pas de doute, a remarqué Claudia, cette herbe-là, je la connais
très bien ! Voilà la preuve (et elle a mis sur la table quelques feuilles
arrachées).
Le lendemain, j’ai visité Ulrich et Gunther et j’ai
soulevé la question.
- Le terrain de culture de la terrasse, vous savez, ça ne me regarde pas,
mais il faudrait repenser l’affaire si je vois des gens bizarres monter et
descendre l’escalier à toute heure, le matin et la nuit, vous comprenez…
- Si nous avons de la visite, est-ce que cela vous regarde ? Ont-ils
répondu en duo.
- Tout à fait, puisque nous partageons le bâtiment, de l’entrée jusqu’à la
terrasse… Ou pas ? Pensez-y bien !
Pendant six mois, l’accord sur l'honneur a été
respecté. Un dimanche matin, Marita est sortie à toute allure du balcon où elle
prenait le petit déjeuner :
- Regarde en bas, ce n’est pas possible ! Les deux tourtereaux, joints
grâce à des menottes, sont sur le point d’entrer dans une voiture de la police.
Tu n’as rien à voir, j’espère…
- Absolument pas, je suis aussi surpris que toi.
La fin de la plantation : c’était la concierge, une
femme tellement curieuse, qui s’en était rendu compte. Quelques jours plus
tard, l’enquête de l’inspecteur Palomeque :
- Non monsieur l’inspecteur, nous ne savions pas du tout ce que nos voisins
étrangers mijotaient. Ils avaient l’air de personnes très responsables… Mais,
c’est la vie quand même.












